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Quelques mots du maire de Val de Reuil

S’enfermer, une sorte de  chasse mouche à la main, dans une grande boîte à chaussures violemment éclairée, pour y propulser une petite balle traître sur un mur qui ne vous a rien fait. C’est un sport que j’ai pratiqué beaucoup et souvent.

À une époque, tous les six mois, j’y laissais une paire de lunettes quand mon ami Serge (un très bon joueur que pelote et trinquet avaient endurci aux beaux jours d’une enfance pyrénéenne…) armait sa raquette sans que je puisse, la sueur au front, me carapater devant les dangereux moulinets de son bras que je savais puissant. Amorties, services et parallèles n’avaient pour lui aucun secret. Ils me demeuraient mystérieux.

Pourtant un grand champion anglais m’avait, quelques années auparavant, initié à ce sport de raquette que l’empire britannique, comme le pudding et la conduite à gauche, a diffusé aux quatre coins du monde. Exilé en France, notre « rosbif » ne détestait pas les apéritifs anisés. Sa silhouette s’en ressentait et, de ce fait, il courrait beaucoup moins vite que face aux afghans, égyptiens et autres pakistanais qu’il avait autrefois défiés. Il n’empêche ! Sans qu’il fasse un pas, d’une simple orientation de raquette, il me promenait tout autour du court avant que, épuisé, je n’en sorte sur un brancard ou quasiment…

À Val-de-Reuil, j’ai rencontré l’âme de la discipline, son aède et son héraut : Patrick Le Fur. A son initiative, assurant avec le grand sourire qu’on lui connaît vouloir valoriser son maire, je me suis ridiculisé devant les filles de plusieurs équipes de France, ai été dominé de la tête et des épaules par les gringalets de douze ans contre lesquels il m’avait engagé, largement battu – écrasé serait plus exact – par des derviches bondissants auxquels, la bouche sèche, je bredouillais des excuses en anglais pour qu’ils me pardonnent le niveau pitoyable d’un jeu rudimentaire qu’on leur avait soigneusement caché.

Avec le recul, tout cela n’était pas si grave, car le VRTS, son entraîneur et ses dirigeants ont su attirer les adhérents, multiplier les événements, trouver des sponsors, créer une vie de club, gagner des médailles (certaines rapportées par de courageux vétérans, n’est-ce pas Laurence…?). Ce groupe sympathique et soudé a été à l’origine d’une incontestable réussite. C’était là, pour Val-de-Reuil, l’essentiel.

À des femmes et des hommes auxquels on fait confiance et qu’on apprécie, il faut, moment venu, délivrer de vraies preuves d’amitié. La municipalité rolivaloise n’a pas dérogé à la règle. Un joli bâtiment, un club house accueillant, des gradins, d’autres « terrains » sont venus confirmer la relation étroite que la Mairie et le club entretiennent depuis plus de 20 ans.

Résolument, nous avons soutenu notre club de squash. À bien y regarder, je me demande si ce n’était pas là, pour le sport, pour la jeunesse, pour la Ville, le meilleur des investissements.

Marc-Antoine JAMET

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